Carl Veilleux

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Nom

Carl Veilleux

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http://www.tommtheatre.com

Membre depuis

3 ans

Coordonnées

1212, rue St-Jacques, Longueuil, J4J 3S2
carl_veilleux4@hotmail.com
514 602-3842

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Type de membres

Artistes

Type de travail

Création – dramaturgie, écriture, direction artistique, Manipulation et interprétation, Événementiel – animation, intervention-médiation

Description

BIOGRAPHIE

 

Carl Veilleux est diplômé de l’École de théâtre du Cégep de Saint-Hyacinthe. C’est d’ailleurs au cours de sa formation qu’il a découvert sa voie qui amalgame théâtre, poésie et musique. Au théâtre, il s’est produit tout l’été 2005 au bain Matthieu dans la pièce Le Voyage d’Alice d’après le récit de Lewis Caroll. En avril 2006, il joue le rôle de l’Homme dans Le Sang de Sergei Belbel présenté au théâtre Prospéro.

 

En 2010, il incarne Cyrano de Bergerac dans Les Larmes et le sang, un mémoire de maîtrise présenté à l’UQAM qui le mènera à Arras dans le nord pas de Calais en France. Artiste accompli, il compose, écrit et interprète ses propres chansons accompagnées de son groupe; Karl & Co de 2006 à 2010.

 

En 2011, il incarne L’homme dans La Croisée des chemins de Nicola Cormier. Par la suite, Carl a suivi une formation de marionnettiste avec le Théâtre de la Dame de Cœur (TDC) ce qui l’a mené en Chine à l’été 2012 avec le spectacle Harmonie. Une première expérience d’écriture commence pour Carl en 2012 avec sa collègue Camille Loiselle-D’Aragon, lors de l’ouverture du nouveau pavillon Bourgie du Musée des Beaux-Arts de Montréal. Un texte conçu et interprété d’une durée de 20 minutes. Cette même année, Le TDC fait appel à lui pour faire l’assistance à la mise en scène du spectacle La Prophétie des mouffettes et Le Plieur d’avion. Il fait partie, à l’été 2013-15-16, d’un stage en scénarisation en maquettage avec le TDC, stage qui le fait travailler sur les créations du TDC (le Plieur d’avion et les géants de l’étang). Depuis l’été 2015, il est de l’équipe de manipulateur.

 

Toujours dans un souci de perfectionnement, il multiplie les stages et ateliers de théâtre; analyse de texte avec Les Ateliers Danielle Fichaud (prof : Danielle Fichaud), fabrication de marionnette avec Magali Chouinard, cours de sculpture/fabrication de marionnette avec Claude Rodrigue, écriture et mise en scène d’un théâtre d’objet (Théâtre de la Pire Espèce, Francis Monty et Olivier Ducas). Suite à quoi, il a travaillé avec La Pire Espèce au côté de Francis Monty lors d’un laboratoire pour leur création Future Intérieure. C’est lors de sa participation au stage avec la Pire Espèce qu’il rencontre Anne Lalancette et avec qui il crée Le Déchiqueteur, une pièce de théâtre avec la matière, le papier déchiqueté.

 

Avec Élisapie et les aurores boréales, il commence sa première collaboration avec le Théâtre Motus et il prendra le rôle de l’homme lors de la reprise de Nombril pour des tournées en Chine soit en 2016-2017-2018-2019.

 

Un parcours qui placera Carl dans «l’obligation» de collaborer avec sa complice Camille Loiselle-D’Aragon afin d’amalgamer ses passions ; le théâtre, la marionnette, l’objet et la musique. C’est pourquoi il crée 4’Sous sur le tréteau, une adaptation de l’Opéra de Quat’Sous de Brecht pour un théâtre d’objet. Leur deuxième création ; Pierre et le loup en théâtre d’ombre et de marionnette prendra vie en 2018 au Théâtre du Bic. Le duo ne chôme pas et est déjà à préparer leur prochaine création, l’écriture de leur première œuvre originale : Bateau dans l’eau ! Un spectacle de Théâtre de marionnette et d’objets musical.

Infos additionnelles

« Plus qu’une adaptation, 4’sous sur le tréteau est le résultat d’une audacieuse réappropriation de l’œuvre de la part de Carl Veilleux et de Camille Loiselle-D’Aragon, comédiens, chanteurs et marionnettistes, qui avaient envie depuis un bon moment de travailler ensemble. Avec le metteur en scène Louis Morin (qui travaille présentement sur la mise en scène de la comédie musicale Sweeney Todd à Québec), le duo propose, à l’instar des créations de la Pire Espèce, un théâtre d’objets drôlement divertissant, utilisant différents outils du barman aguerri, tels shaker, passoire à cocktail, récipient pour quartiers d’agrumes, verres, pilon à mojito, décapsuleur et autres limonadiers pour incarner les personnages de la pièce. Peachum devient par le fait-même Apeachum, sa fille Polly prend le nom de Bunny (à cause des petites oreilles de lapin que la passoire lui procure) et Mackie, Jack le Scalp-Peur. Le tréteau construit spécialement pour l’occasion se veut un petit comptoir portatif avec tous les accessoires nécessaires, incluant évidemment bouteilles et liqueurs. Le spectateur peut s’avérer sceptique devant le choix du thème (le bar), qui semble « loin » de la pièce originale, mais en quelques secondes, tout se met en place et fait sens : on parle souvent d’alcool dans l’Opéra, on est dans le quartier de Soho, avec sa racaille et ses voyous, on est dans la séduction, la clandestinité, la prohibition.
Les comédiens arrivent, distribuent Bloody Caesar et shooters tout en chantant l’air de La complainte de Mackie. Les accessoires dans leurs mains prennent vie, le spectacle à l’intérieur du spectacle commence ; la frontière ne sera jamais étanche entre les manipulateurs, qui se font des commentaires ou prennent la place des personnages pour un instant, et les objets qu’ils animent. Leurs voix se marient harmonieusement bien, rendant les numéros chantés fort réussis. Louis Bélanger à la guitare, qui signe aussi l’adaptation des chansons, fait un superbe travail, même si un deuxième instrument (une contrebasse par exemple, pour un swing encore plus jazzy, ou des percussions – simples caisse claire et cymbales Charleston ou hi-hats) seraient bienvenus, rendant moins nue l’accompagnement musical. L’adaptation balance joyeusement entre la vulgarisation de l’oeuvre de Brecht et la parodie, et ce, avec brio. Quelques clins d’œil sont hilarants, dont une chanson de Roch Voisine qui s’insère sans crier gare à la trame musicale, ainsi que certains jeux de mots comme « Shaker-speare » et « scotch-land yard ».
Alors que la finale L’Opéra de Quat’sous ressemble à un conte de Disney avant son temps, avec Mackie qui, juste avant sa pendaison, se fait exonérer de tout blâme par le roi, on décide ici, et avec raison, d’aller au bout de la sentence. Malheureusement, elle manque d’éclat, rendant la mort de Jack plutôt banale, voire quelconque. Avec tous les efforts déployés précédemment, l’exécution du bandit notoire devrait avoir plus de panache, quitte à exagérer la scène.
Même si l’on peut affirmer que cette version presque finale de 4’sous sur le tréteau était en tout point de vue une grande réussite pour le T.O.M.M. et Décibel, elle n’en était qu’à sa première présentation devant public. Le projet évoluera donc beaucoup avec le temps, les échanges entre les comédiens se peaufineront, quelques surprises pimenteront les scènes déjà souvent délirantes et la troupe trouvera sûrement le moyen de couper davantage – même si la troupe a miraculeusement fait passer la pièce de plus de trois heures à 1h15 sans dénaturer totalement le récit – quitte à utiliser quelques raccourcis narratifs, pour que ce petit diamant brut puisse briller de tous ses feux.
(…)
À ne manquer sous aucun prétexte!» par David Lefevbre, mon théâtre.qc.ca

Productions

4’Sous sur le tréteau, T.O.M.M. Théâtre, 2014.
Le déchiqueteur, Anne Lalancette et Carl Veilleux, 2014.
Pierre et le Loup, T.O.M.M. théâtre, 2015.

Spectacles disponibles

4’Sous sur le tréteau, pour 14 ans et plus

Pierre et le loup, 3 à 7 ans